Histoire de la savonnerie

La genèse, quelques années en arrière, une volonté d’oeuvrer pour la Merveille, cette terre extraordinaire, incroyable en tout, de diversité, de beauté, qu’on malmène, tellement…

La genèse, quelques années en arrière, une volonté d’œuvrer pour la Merveille, cette terre extraordinaire, incroyable en tout, de diversité, de beauté, qu’on malmène, tellement…

Et aussi cette parole d’Aristote qui fait sens, qui fait tilt : «Là où vos talents et les besoins du monde se rencontrent, se trouve votre vocation ».

Naît alors une évidence, celle de faire des savons bons pour la planète, bons pour la peau, et beaux pour les yeux… Bon, bio, beau, voilà le credo…

La beauté est dans l’adn de Segal, île du bout du monde, qui a donné son nom à la savonnerie.

C’est de la proximité et de la contemplation depuis toujours de cette île, de la mer d’Iroise que les savons sont devenus galets,  pierres de mer, pierres du souvenir, de celles qu’on rapporte dans sa poche et qu’on pose, précieusement, témoin d’un temps privilégié.

Pour peu qu’ils soient mis en scène, ces savons galets, tels ceux des plages du Finistère deviendront ornement

Pierre après pierre, ou plutôt savon après savon, ils voyagent, de Brest à Sète, sont expédiés, jusqu’au Japon ou la Polynésie, d’autres bouts du monde, chers à la savonnerie

Bientôt, par l’entremise du très beau ketch Lady Anne, basé à Sète, ils devraient naviguer et prendre le large pour de nouveaux horizons…

Consentement à l'utilisation de Cookies selon le RGPD avec Real Cookie Banner